Les jeux en ligne connaissent un certain succès en particulier auprès des 18-25 ans. Cette population est très attirée par les jeux en général, mais ce sont surtout les paris sportifs et le poker qui sont les jeux les plus prisés par cette catégorie de personnes. C’est ainsi que les opérateurs de jeux ont eu l’ingénieuse idée d’élargir leur offre aux adeptes de jeux vidéo qui n’avaient pas jusqu’ici leur place au sein des jeux sur internet. Le principe est simple : le joueur parie sur sa victoire. Il lui suffit de se connecter sur le site de jeux sur internet et de choisir le jeu sur lequel il veut se mesurer à son adversaire. Après avoir trouvé son concurrent, les deux joueurs déposent leurs mises et le jeu peut alors commencer. A la fin de la partie, le gagnant empoche la mise des deux joueurs.
L’ouverture de cette nouvelle catégorie de jeux en ligne entraine néanmoins un vent d’inquiétude car elle touche principalement la jeune population. Ces joueurs peuvent rester des heures devant les écrans à jouer à leurs jeux préférés et sont susceptibles de tomber facilement dans l’addiction. D’autant plus qu’il est à présent question de gagner de l’argent. Il est fort à parier que cela motivera encore plus les jeunes à jouer. Multeegaming est conscient que des dérives peuvent arriver c’est la raison pour laquelle le site a mis en place un encadrement stricte ainsi qu’un système de protection des joueurs.
Depuis la mise en place du Magic Casinos Jackpot, de nombreux jackpots ont été remportés. La plus belle somme d’un montant de 9 420 902 euros a été empochée le 28 mars 2011. Mais depuis ce week-end un nouveau Jackpot a été gagné. L’heureux gagnant est reparti du Casino Joa de Gérardmer avec l’incroyable somme de 5 875 836 euros. Ce dimanche 6 mai à 2h25 un homme âgé de 49 ans et originaire des Vosges a tenté sa chance sur une machine à sous et a misé 1,50 euros, tout juste un quart d’heure avant la fermeture du casino. Le chanceux gagnant était sous le choc et pensait à ses deux enfants qu’il allait aisément pouvoir gâter.
Le Directeur du Joacasino de Gérardmer est venu féliciter le gagnant. Son établissement compte 84 bandits manchots dont deux sont reliées au Magic Jackpot. Avec une telle publicité le nombre de joueurs risque d’augmenter dans les semaines à venir mais le dirigeant est confiant puisqu’il sait que le Magic Jackpot affiche d’ores et déjà au compteur 2 010 909 euros.
La Suisse adopte les mêmes mesures de prévention que la France. Toutefois, cela n’a pas empêché un joueur Autrichien de poursuivre le Grand Casino de Saint-Gall. Cet homme avait remporté en 2005 un énorme jackpot progressif d’un montant de 3,5 millions de francs suisses. En l’espace de six ans, ce joueur a dilapidé sa fortune au sein de ce même casino notamment dans les tables de blackjack. Il aurait ainsi dépensé jusqu’à 100 000 francs suisse en l’espace d’une demi-heure, et aurait même, selon ses dires, laissé au total pour 250 000 francs suisses de pourboires. Il estime que le Casino était parfaitement conscient de son addiction aux jeux. Ses fréquentes visites, les sommes importantes qu’il jouait tout comme sa consommation excessive d’alcool auraient dû alerter les dirigeants qui n’ont pourtant rien fait. A l’inverse, il était reçu avec tous les honneurs et des tables de jack-black lui étaient exclusivement réservées.
L’homme espère à présent que sa position de victime sera reconnue et que son épouse et ses enfants pourront percevoir les 250 000 francs de dommages qu’il réclame.
Ce cas n’est pas isolé puisque de nombreux joueurs et parieurs en ligne devraient être également dans le collimateur du fisc tifosi afin de faire respecter le devoir civique de chacun en payant des impôts. L’Italie cherche des moyens de renflouer les caisses de l’état qui sont vides et dont les agences de notations ont baissé la note du pays. Silvio Berlusconi a été poussé à la démission pour la gestion de la crise calamiteuse mais également pour les Unes dans la presse people sur sa vie privée.
L’Italie a légalisé le jeu en ligne plusieurs années après d’autres pays européens comme Malte et la Grande-Bretagne. Ainsi, le casino en ligne, le poker et pari sportif sont légaux en Italie et les opérateurs doivent payer des taxes au gouvernement pour recevoir la licence de jeu. L’AAMS (équivalent de l’Arjel en Italie) travaille main dans la main avec l’Arjel et elles coordonnent des actions car leur marché est quasiment similaire. En effet, la France et l’Italie ont ouvert leurs marché et s échangent des informations à une différence près: l’Italie a statué sur le sort de casino en ligne qui est entièrement légal alors que la France a légiféré sur le poker, pari sportif et course hippique mais pas sur le casino en ligne. Faut dire que la France est un des pays ayant le plus de casinos terrestres au monde contrairement à l’Italie qui compte très peu de casinos en dur sur son territoire.
Les jeux en ligne connaissent un réel succès en Italie de par la simplicité d’accès et de l’offre complète mise à disposition des joueurs. Tous les ingrédients sont réunis pour se divertir en toute légalité et que ce soit des jeux de casino, poker ou paris sportifs, les joueurs italiens ont une palette de jeux mis à leur disposition. Plus besoin de se déplacer pour s’asseoir à une table de poker ou jouer à une machine à sous ou un jeu traditionnel, il est désormais possible de jouer de chez soi dans les meilleures conditions possible et le tout parfaitement sécurisé.
Mais lorsqu’on parle des Etats-Unis, on a tendance à oublier la population indienne. Ces tribus bénéficient d’un droit exclusif, puisqu’elles ont été autorisées à ouvrir des casinos terrestres. Elles espèrent à présent qu’elles pourront aussi ouvrir leurs propres enseignes de jeux d’argent en ligne. Mais, certains dirigeants de ces tribus sont très septiques. Ils affirment que les propriétaires d’établissements de jeux vont mener une course acharnée afin d’obtenir l’aval du Congrès, ce qui leur donnerait la possibilité d’occuper le marché avant leurs concurrents.
Les indiens présentent une menace pour les casinotiers. Ces derniers craignent de se voir détrôner par cette population qui n’a rien à apprendre en matière de jeux. En prenant une longueur d’avance, les propriétaires des maisons de jeux espèrent s’imposer sur le marché. Robert Odawi Porter, le Président de la nation des Senecas va même plus loin et y voit une manière de détruire leurs tribus indiennes. Il revendique haut et fort leur droit de s’imposer sur le marché tant prometteur des jeux en ligne. Ils ont d’ores et déjà l’intention de mettre sur pied leurs propres sites en ligne et prendre leur part du gâteau.
La légalisation des jeux en ligne risque d’entraîner de nombreuses divergences au sein de la population et des opérateurs des jeux. La perspective d’occuper ce marché si attractif va à coup sûr créer une véritable polémique. Mais tout cela ne risque-t-il pas d’augmenter la différence de traitement qui existe entre les blancs et les indiens ?
Pour répondre à la demande et maintenir une activité florissante, les complexes de Macao sont toujours plus pharaoniques. Les investissements dépassent pour certains les 2,5 milliards de dollars. Le dernier en date, est l’Hôtel Banyan Tree. Ce luxueux hôtel 5 étoiles qui a coûté 2 milliards de dollars comprend de nombreuses suites, lesquelles disposent de leur propre bassin de relaxation, et chaque villa possède sa piscine et son jardin. L’établissement s’adresse à une catégorie de touristes aisés qui n’hésitera pas à payer au prix fort un confort hors du commun.
Les dirigeants des complexes hôtels-casinos sont parfaitement conscients que Macao est le nouvel eldorado, c’est la raison pour laquelle les plus grands groupes hôteliers affluent en masse pour s’y installer. Le très renommé groupe Hilton prévoit ainsi de construire une centaine d’établissements d’ici 2014, tout comme le groupe Continental qui souhaite y implanter un quart de ses futurs hôtels.
Après la France et les Etats-Unis, Macao est la destination de choix des touristes. Les investisseurs rivalisent d’imagination pour mettre sur pied des complexes prestigieux afin de se dénoter des autres établissements. Cet engouement pour Macao est en réalité similaire à celui qu’a connu Las Vegas. Il semblerait que l’heure de gloire de la Ville de tous les excès soit à présent révolue et que Macao connaisse un succès encore plus phénoménal.
C’est le cas d’un couple chinois, originaire de la ville de Dongguan, qui a commis l’horreur pour pouvoir continuer à jouer en ligne. Agés tous deux de moins de 21 ans, ils se sont rencontrés dans un cybercafé. Leur passion pour le jeu ne les a jamais quitté, même quand leur premier enfant a vu le jour en 2008. Sans aucun remord, ils laissent l’enfant seul à leur domicile pour se rendre au cybercafé qui se trouve à une trentaine de kilomètres. Un an plus tard, leur second enfant naît, et ils n’ont pas les moyens financiers de subvenir à leurs besoins. C’est alors que leur vient l’idée atroce de vendre cet enfant, non pas pour nourrir le reste de la famille, mais pour continuer à jouer en ligne. Contre la modique somme de 325 euros, ils n’hésitent pas à donner leur fille.
Malheureusement, l’histoire ne s’arrête pas là… Le couple perd de plus en plus d’argent dans les sites de jeux en ligne, ce qui le conduit une fois encore à vendre l’ainé de leurs enfants. Mais cette fois, ils obtiennent 3 250 euros. Immédiatement, le jeune couple chinois comprend que vendre ses enfants est une rente financière importante, c’est la raison pour laquelle ils décident de faire un troisième enfant qui sera à son tour vendu contre une somme identique. Une fois alertées, les autorités chinoises ont immédiatement arrêté le couple qui a reconnu avoir mis au monde des enfants dans le seul but de les vendre.
Après tout juste une année écoulée, l’heure est au bilan. D’après les estimations de l’Arjel, plus de 10 milliards d’euros ont été misés sur le marché français. Les paris sportifs représentent 741 millions d’euros. Parmi les sports les plus prisés, le football vient en tête avec 57 % des mises, suivi du tennis qui occupe un quart des mises. Suivent ensuite le basket-ball, le volley-ball… Avec la coupe du monde de football, les paris sportifs ont très bien démarrés, mais l’attrait s’est malheureusement essoufflé au cours des mois suivants. Les paris hippiques ont aussi diminué au cours du deuxième semestre ce qui n’est pas sans déplaire au PMU qui conserve son monopole.
Ces chiffres laissent pourtant transparaitre une réalité beaucoup moins idyllique, puisqu’on observe que l’engouement des joueurs est en nette diminution. En effet, après un premier semestre encourageant (plus de 290 millions d’euros misés), une diminution de près de 35 % marque le second trimestre.
Le poker en revanche se porte bien puisque les mises ont dépassées les 7 milliards d’euros et qu’on observe une stabilisation du marché. Cela est principalement dû au fait que ce cercle de jeux est très prisé des joueurs et le nombre d’adeptes est en constante augmentation. Le montant des droits d’entrées représente 962 millions d’euros, ce qui laisse présager que le poker a encore de beaux jours devant lui.
Jean-François Vilotte, le Président de l’Arjel, est très satisfait de la stabilisation du marché des jeux en ligne. Il affirme que l’ouverture du marché a permis de réguler le marché.
Le Gouvernement espagnol est sur le point de mettre en bourse environ un tiers du capital de sa loterie nationale : Loterias y Apustas del Estado. Cette opération d’envergure pourrait rapporter entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros, puisque la valeur de cette société est estimée à 21 milliards d’euros. Cette capitalisation permettrait ainsi à la LAE d’entrer dans l’un des indices boursiers espagnols, mais également de se positionner devant le géant américain des établissements des jeux : le Las Vegas Sands.
La LAE a donc décidé de se rapprocher de quatre banques – le Groupe Goldman Sachs Inc, le Crédit Suisse AG, JP Morgan Chase & Co et UBS AG – afin de mettre en vente 30 % de ses parts. Cette décision importante a été prise afin de réduire le déficit public espagnol, pour rassurer les marchés internationaux et pour renflouer les caisses de l’état. Tout comme son voisin portugais, et comme la Grèce, l’Espagne s’est endettée, ce qui a fait déserter les éventuels investisseurs. Le Gouvernement espagnol est pourtant très confiant dans ce projet, étant donné que la LAE est une société sûre qui bénéficie d’une réputation irréprochable. A noël, la loterie réalise à elle seule un quart de son chiffre d’affaires annuel. Les espagnols vénèrent ce tirage et mettent un point d’honneur à se réunir en famille afin de découvrir les numéros gagnants.
Juan Serrano, le porte-parole de la LAE, souligne que pour le moment rien n’est officiel, et qu’il faudra encore attendre quelques mois afin de voir émerger cette opération. En Espagne, de grands groupes souhaitent introduire leurs parts de marché en bourse. C’est le cas de Bankia qui est le regroupement de 7 banques, qui espère ainsi en tirer plus de 4 millards d’euros. La Telefonica SA, la plus grosse entreprise de téléphonie hispanique, est l’exemple même d’une vente réussie : elle a pour sa part déjà vendu une partie de sa filiale Atento Inversiones & Teleservicios SAU et a empoché 745 millions d’euros. De quoi entraîner une véritable ruée des sociétés vers une privatisation boursière …
Le Tribunal de Commerce de Toulouse doit se prononcer ces jours-ci sur le sort du Casino Bagnères-de-Luchon. Ce petit établissement de jeux situé en Haute-Garonne a été contraint de fermer ses portes depuis le 24 mai dernier. Le placement en liquidation judiciaire de son gestionnaire, la Société Nouvelle d’Exploitation du Casino, est le fait d’un déficit de plus de 400 000 euros.
Le Directeur de l’établissement, Francis Giraud, n’a pas hésité à faire appel. Il se dit satisfait que toutes les parties aient pu s’exprimer librement. Tout comme les représentants des salariés qui ont été autorisés à exposer leur point de vue. Ils ont expliqué que sur les 14 personnes qu’emploie l’établissement, deux licenciements économiques ont été acceptés. Cette mesure permet une économie sur deux ans de 350 000 euros. De plus, les membres du conseil municipal ont accepté de venir en aide à la maison de jeux, en baissant la taxe sur les jeux de 15 % à 1 %, ce qui représente tout de même une économie de 100 000 euros sur deux ans. Malgré tout, l’heure est au pessimisme.
La fermeture de cet établissement aurait des conséquences désastreuses sur le tourisme de cette région. Réputée pour sa station thermale, Bagnères-de-Luchon offrait, grâce à son casino la possibilité pour les touristes ainsi que pour les habitants de venir se distraire. Cet établissement proposait en plus de ses 40 machines à sous, des jeux de Boule, Roulette Anglaise et Blackjack. Il disposait également d’un piano-bar, d’un restaurant, d’un théâtre, et organisait tout au long de l’année des thés dansants ainsi que des spectacles. Bagnères-de-Luchon est très inquiète quant à l’avenir de sa commune. Elle espère que l’établissement de jeux ouvrira ses portes au plus vite afin de relancer l’activité. Dans le cas contraire, il faudrait qu’une délégation de service public soit lancée rapidement afin de trouver un nouvel acquéreur. Le sort des salariés du casino est aujourd’hui entre les mains de la Cour d’Appel : même si ils sont tous en possession de leur lettre de licenciement, ils espèrent que le jugement sera favorable au Casino de manière à reprendre leur service.